Inscription à la lettre gratuite d'informations du C.E.I.N.
L'obésité
L'obésité est couramment définie comme une surcharge en graisses. Cette maladie est considérée comme un fléau social, car elle occasionne très souvent des troubles pouvant mettre en jeu le potentiel vital. 

On parle d'obésité, lorsque J'excédent de poids est supérieur de 10 à 20 % par rapport au poids jugé normal que l'on peut connaître en appliquant la formule de «Lorentz» :

Poids idéal Masculin (en Kg) = Taille (en cm) - 100 - ((Taille (en cm) - 150) /4 ).

Poids idéal Féminin (en Kg) = Taille (en cm) - 100 - ((Taille (en cm) - 150) /2,5 ).

• Mécanisme de l'obésité

L'obésité est toujours en rapport avec un déséquilibre présent ou passé du bilan énergétique ; l'accumulation de graisses se constitue lorsque les entrées (alimentation) sont supérieures aux sorties (excrétion + dépenses énergétiques), elle ne peut disparaître que si les sorties deviennent supérieures aux entrées. Un obèse qui a une ration calorique « normale » correspondant exactement à ses dépenses, ne change pas de poids.

Il existe deux types de surcharge graisseuse dans l'organisme ;

1°) Les obésités dépendant de la quantité des cellules adipeuses considérablement augmentées, que l'on appelle obésités hypertrophiques. Habituellement, un sujet ayant un poids normal possède un potentiel de 28 à 45 x 109 de cellules adipeuses, alors qu'un obèse hypertrophique peut avoir jusqu'à 3 à 4 fois ce nombre.

2°) Les obésités liées à l'augmentation du volume des cellules graisseuses, que l'on appelle obésités hyperplasiques.

Les formes mixtes hyperphagiques et hyperplasiques se rencontrent surtout chez les sujets obéses ayant une surcharge pondérale de plus de 40 % de leur poids normal. Il existe dans certains cas, un facteur génétique particulier permettant à certains sujets de multiplier plus facilement leurs adipocytes, ce qui explique, outre les facteurs d'environnement, l'existence de familles d'obèses (40 % des enfants obèses ont un père et une mère obèses).  Toutefois, dans de très nombreux cas, le milieu familial conditionne beaucoup plus, par l'intermédiaire de facteurs alimentaires et psychologiques et de modifications organiques acquises (hyperplasie du tissu adipeux par suralimentation infantile), que par la transmission génétique d'une prédisposition qui n'est que très rarement retrouvée.

Les « désordres endocriniens », souvent allégués, sont exceptionnellement en cause, notamment l'hypothyroïdie est rarement responsable d'une véritable obésité.

Habituellement, on peut retenir les causes suivantes:

- La prédisposition génétique ;

- Les habitudes alimentaires anciennes (enfance + + +) ;

- Les facteurs psychologiques responsables de l'hyperphagie .

• Comportement alimentaire

Quelque que soit la cause profonde de l'obésité, c'est par l'intermédiaire du comportement alimentaire, c'est l'excès de nourriture dépassant largement les besoins de l'organisme qui détermine une surcharge pondérale. Bien souvent, les régimes trop riches sont liés à des habitudes de vie, au psychisme (certains sujets compensent leur anxiété, leurs angoisses, par la prise de nourriture).

La faim ou besoin biologique de nourriture, représente une impression de vide gastrique avec sensation pénible de contraction pouvant s'associer à des symptômes d'hypoglycémie.  La grande variété d'aliments permettant sans réserve les choix personnels, les quantités de nourriture souvent excessives, les repas pris à des horaires irréguliers (habitudes alimentaires), sont autant de facteurs nuisibles qui permettent de se substituer à la régularité métabolique normale du comportement alimentaire.

I© 2002-2003 tous droits réservés Iridosite.com - Collège Européen d'Iridologie et de Naturopathie (C.E.I.N.)
Irodisite.com est audité par